Ce qu’il faut savoir
La fonction réduit les transferts occasionnels après l'ouverture par la personne prévue. Elle autorise un appareil, pas l'identité juridique d'une personne.
Quand cette solution est utile
Avant le téléversement, définissez ce que le destinataire doit réellement faire : regarder, télécharger, vérifier une information ou conserver la vidéo.
- L'appareil de l'expéditeur ne doit pas consommer l'autorisation externe.
- Le destinataire doit ouvrir le lien sur l'appareil qu'il souhaite utiliser.
- D'autres appareils peuvent être bloqués même s'ils appartiennent à la même personne.
Processus recommandé
Un processus court et vérifiable réduit les erreurs et évite les nouveaux téléversements.
- Expliquer la restriction avant d'envoyer le lien.
- Demander au destinataire de ne pas l'ouvrir d'abord sur un appareil partagé ou provisoire.
- Tester uniquement du côté de l'expéditeur avant la livraison.
- Créer un nouvel envoi si le mauvais appareil a été autorisé.
Contrôles pratiques
La compatibilité ne dépend pas seulement de l’extension. Le codec, la connexion, le navigateur et l’appareil comptent aussi.
- Navigation privée, changement de réseau ou stockage du navigateur peuvent affecter la reconnaissance.
- La fonction ne vérifie pas une identité réelle.
- Elle n'empêche pas l'enregistrement d'écran sur l'appareil autorisé.
Limites, confidentialité et responsabilité
L'autorisation d'appareil est une friction pratique, pas une authentification forte. Mal expliquée, elle peut provoquer des problèmes de support.
Questions fréquentes
Que se passe-t-il si le destinataire ouvre le lien sur le mauvais téléphone ?
Cet appareil peut devenir autorisé et un nouveau lien peut être nécessaire.
Cela empêche-t-il l'enregistrement ?
Non. La fonction limite les appareils, pas la capture par le spectateur autorisé.